|
|
|
VOLONTARIAT |
 |
Lorsque nous
avons appris que notre séjour communautaire se
déroulerait au centre d’accueil Shalom, nous avons tout
de suite travaillé à l’élaboration d’un projet qui nous
permettrait d’entrer en contact avec les jeunes. Le but
était de développer une relation d’échange et de partage
mutuel où chacun pourrait y trouver son compte et en
sortir grandit. |
|
Travailler à
la fondation est d’abord et avant tout travailler pour
la jeunesse… et travailler pour la jeunesse, c’est
investir dans l’avenir. Qu’ils soient Guatémaltèques ou
Canadiens, ils aspirent tous à une vie meilleure, à un
monde plus juste.Aujourd’hui, la fondation leur permet
d’être… Elle leur apprend et leur donne les moyens de
devenir…
Janie
Perron et Hugues Raymond |
 |
|
 |
Comment vous transmettre
les émotions que j'ai vécues lors de mon expérience d'un
mois de travail à Hogar Shalom… ? J'aimerais tout
d'abord vous parler des jeunes qui vivent à
l'orphelinat. Ils sont d'une patience, d'une
disponibilité et d'une générosité incommensurable! Du
plaisir assuré et des liens tissés pour la vie sans
oublier le fait que c'est l'idéal pour pratiquer son
espagnol. |
|
Les guatémaltèques que j'ai
rencontrés sont merveilleux et ricaneurs. Puis, que dire
de l'environnement! La campagne, les montagnes, les
mayas aussi qui vont travailler dans les montagnes. J'ai
vraiment vécu un beau moment de vie à Hogar Shalom… Oh!
Qu' est-ce que j'ai fait comme travail? Le chemin en
ciment, dans les montagnes, qui mène à l'orphelinat… À
bientôt!
Elise alias Eliza ☺ |
|
Ce dont je me souviendrai;
l’accueil chaleureux des jeunes, leur joie de travailler
avec nous, d'échanger quelques mots, un sourire, une
poignée de mains, une accolade. J’ai été surprise de
constater la discipline qui y règne, chacun à ses
tâches. Aussi l’entraide entre eux est remarquable. Je
les trouve chanceux de vivre dans un si bel endroit. Ils
y trouvent l’essentiel de leurs besoins.
J’ai le sentiment d’avoir
reçu plus que je n’ai donné!
Hélène
Marcotte |
 |
|
 |
Venue au Guatemala pour un
voyage d'aide humanitaire avec CASIRA, j'ai choisi, dès
mon arrivée, de travailler à l'orphelinat d'Hogar Shalom.
Un lieu magnifique en pleine nature avec une énergie
quasi mystique.
Grandement impressionnée
par tout ce que les Québécois ont accompli ici, j'ai
rapidement compris pourquoi on s'attache très vite à cet
endroit. La chaleur des enfants, leur envie de
communiquer, le plaisir de rire et de faire des blagues
avec nous ont donné une grande valeur à nos petits
gestes. |
|
Certains sourires resteront
à jamais gravés dans ma mémoire. Ce fut une expérience
très valorisante et inoubliable au point d'avoir envie
de la revivre à nouveau.
France
Doyon |
|
|
|
|
|